Piqûre de rappel !

  • Open Source = gratuit. Oui, sur le plan de la licence. Mais ensuite, qui va vous aider à configurer, héberger et utiliser le système ? Des prestataires. Se rémunèrent-ils d’amour et d’eau fraiche ? Non. On est sur un modèle économique de vente de services. Un projet Open Source, en particulier dans le monde professionnel, a un coût.
  • Wikipédia = Open Source. Non. Wikipédia est un site de production collaborative de contenus. Aucun rapport logique avec le logiciel Open Source, si ce n’est que Wikipédia utilise le CMS Open Source MédiaWiki.
  • Open Source = garanti de respect des libertés individuelles. Là non plus, peu de rapport avec le sujet. C’est plutôt le dada des promoteurs du logiciel libre. Google Chrome est un navigateur web basé sur le projet Open Source Chromium, mais il ne garantit pas plus qu’Internet Explorer le caractère privé des données de navigation.
  • L’Open Source, c’est pour les hackers et les geeks. Comment vous dire…

Open Source (logiciel)

Définition

Un logiciel Open Source est un programme informatique dont le code source est distribué sous une licence permettant à quiconque de lire, modifier ou redistribuer ce logiciel. Il se distingue cependant du logiciel libre, au sens où l’Open Source est davantage tourné vers un objectif de développement collaboratif que vers la défense des libertés individuelles. Dans la pratique, cette nuance est rarement prise en compte, et l’usage a tendance à assimiler “logiciel libre” et “logiciel Open Source”. Open Source ne signifie pas non plus “gratuit”. Il existe de nombreux freewares dont le code source est propriétaire (il n’est pas permis d’y accéder, de le modifier ou de le redistribuer).

Logiciel Open Source et Développement Collaboratif

De nombreux projets Open Source sont basés sur un modèle de développement collaboratif : plusieurs développeurs, répartis partout dans le monde, participent à la création, l’amélioration et l’évolution du programme, en suivant des règles et un processus d’approbation défini à l’avance. S’intégrer dans une équipe de développement sur un projet Open Source nécessite donc de s’appuyer sur des outils favorisant les interactions entre les développeurs, permettant la validation des modifications ou encore offrant la possibilité de gérer les différentes versions. Dans ce domaine, de nombreux projets utilisent le célèbre CVS (Concurrent Versions System). Il faut également choisir un hébergement pour rendre le projet et le code accessibles à tous en phase de développement. Dans ce domaine, on peut citer l’incontournable GitHub, une des plateformes les plus utilisées au monde.

Exemples de logiciels Open Source

Il existe des milliers, voire des millions de projets de développement logiciel Open Source. Le plus emblématique d’entre eux est Linux, le noyau de nombreux systèmes d’exploitation, dont sont issus des distributions comme Debian, Ubuntu, Fedora ou Red Hat. Dans le domaine des gestionnaires de contenus, Joomla, WordPress, Drupal ou encore Plone sont des CMS Open Source. SugarCRM Community Edition est un CRM Open Source, tout comme OpenERP.

Open Source, gratuit et Wikipédia : la grande confusion

Logiciel open-source : la grande confusionOn entend tout et n’importe quoi sur l’Open Source. Objet de tous les fantasmes, il est victime de nombreux clichés. Parmi les idées reçues à combattre, nous en avons sélectionnées quelques unes.

Source : https://www.1min30.com/dictionnaire-du-web/open-source-logiciel

42!

Xavier Neil Président de 42!

« Je travaille dans l’Internet depuis 20 ans. Et depuis 20 ans le principal problème de mon métier est toujours le même : comment recruter des talents, comment trouver les développeurs dont nous avons besoin pour concevoir les logiciels qui vont nous permettre de créer des produits innovants.

Aujourd’hui, le système français ne marche pas. Il est coincé entre d’une part l’université, qui propose une formation pas toujours adaptée aux besoins des entreprises mais qui est gratuite et accessible au plus grand nombre, et d’autre part les écoles privées, chères, dont la formation est assez qualitative mais laisse sur le côté de la route le plus grand nombre de talents, voire de génies, que nous pourrions trouver en France.

Sur la base de ce constat, nous nous sommes rencontrés avec un garçon que je connais depuis longtemps, qui s’appelle Nicolas Sadirac et qui a créé les plus grandes écoles informatiques privées de notre pays. Nous partagions entièrement avec Nicolas ce constat. Il fallait changer les choses, envisager un mode de formation différent et abandonner la structure classique de l’enseignement tel qu’il est fait en France, inadapté à la formation des talents dont nous avons besoin.

Modifier le système, c’est d’abord apporter une formation différente qui ne repose plus sur les choses classiques que l’on voit depuis toujours, c’est à dire un professeur et des élèves, qui s’ennuient, qui en ont marre. Le système éducatif ne marche pas. On peut être en échec scolaire et pourtant correspondre à ce qui est un génie en informatique. On peut ne pas avoir le bac et pourtant devenir le développeur le plus brillant de sa génération.

Notre deuxième volonté est de supprimer la barrière financière et d’accepter à la fois tout le monde, avec ou sans diplôme, et de faire une école entièrement gratuite. Cette école est basée à Paris et maintenant dans la Silicon Valley.

Nous avons donc envie de vous dire quelque chose de très simple : à ceux qui veulent un beau métier, à ceux qui veulent nous aider à créer la France de demain et à créer les entreprises innovantes de demain, rejoignez-nous. Venez chez 42. On vous attend. »

L’astuce pour transformer votre PC en borne wifi

Voici une astuce qui vous permettra de créer votre propre Hotspot, en transformant votre ordinateur en véritable borne Wifi. Vous pourrez alors partager votre connexion avec un smartphone, une tablette ou un autre ordinateur. Pour la mettre en œuvre, il vous faudra un outil bien spécifique. L’utilitaire que nous installerons pour notre tutoriel du jour est open source et se nomme MyRouter. Les adeptes de la bidouille en ont sûrement déjà entendu parler sous le nom de Virtual Router Manager.

Comment fonctionne My Router ?

Le programme va simplement créer une connexion wifi en virtualisant un réseau à partir de la carte de votre ordinateur. Ainsi, si votre machine est connectée directement en Ethernet, vous pouvez utiliser sa carte comme une borne wifi et y connecter d’autres appareils. Il s’agit du partage de connexion.

Virtual Router Manager

Télécharger My Router – Virtual Router Manager

Transformer son PC en borne Wifi étape par étape.

1. Assurez-vous dans un premier temps de disposer au minimum de la version 3.5 de NET Framework. Pour récupérer cette version du logiciel de Microsoft, vous pouvez simplement vous rendre sur site de Microsoft. Installez le programme puis passez à l’étape suivante.

2. Autorisez le partage de connexion de vos cartes réseau. Pour cela rendez-vous dans le menu Connexions réseau en faisant un simple clic-droit sur le menu démarrer.Cliquez ensuite sur Modifier les options d’adaptateur.

Ensuite faites à nouveau un clic-droit sur le connexion à partager, votre carte wifi ou votre carte Ethernet, ou les deux, puis rendez-vous dans ses propriétés.

Une fois dans les propriétés du périphérique cochez la case Autoriser d’autres utilisateurs du réseau  se connecter via la connexion Internet de cet ordinateur.

Autoriser partage connexion

3. Installez My Router (Virtual Router Manager)

4. Configurez le programme : donnez un nom à votre réseau.

5. Créez un mot de passe composé d’au moins 8 caractères

6. Définissez ensuite la carte réseau à partager. Vous avez généralement le choix entre la connexion réseau local (Ethernet) et la connexion sans-fil (Wifi).

Virtual Router Manager tutoriel

ne vous restera plus qu’à cliquer sur le bouton Start Virtual Router pour démarrer la connexion et transformer votre ordinateur en véritable borne Wifi.

Publié par Nicolas JJE

 

L’open source aussi dans les champs! Du blé OPEN SOURCE!

Les semences doivent pouvoir être utilisées librement

Nous sommes un groupe de sélectionneurs de semences, d’agronomes, de juristes et d’experts des communs qui se mobilisent pour le libre accès aux semences. Le libre accès aux semences est le fondement assurant la diversité aussi bien dans le processus de sélection d’obtentions végétales que dans les cultures et variétés en usage.Quelques grandes entreprises dominent aujourd’hui le secteur. Elles sélectionnent les plantes en visant l’uniformité et utilisent des brevets afin de défendre leurs droits d’exploitation et leurs profits. Cela ruine la biodiversité, ralentit l’innovation et restreint la capacité de l’agriculture de s’adapter aux changements climatiques.
 
En ce qui concerne les semences …. Open source et licence libre – qu’est-ce que cela signifie?
 
Règle n°1: Toute personne est en droit d’utiliser la semence, de la multiplier, de l’améliorer, de s’en servir pour des sélections ultérieures, et de la transmettre dans le cadre légal existant.
 
Règle n°2: Personne n’est autorisé à breveter la semence ou la protéger avec un certificat d’obtention de variété.
 
Règle n°3: Tout.e détenteur.rice de la semence se doit de conférer les mêmes droits et obligations qu’il.elle a obtenu à la personne à qui il.elle donne la semence.
 
Ces droits et obligations sont définis par la License Semence Libre (Open Source Seed Licence).

En savoir plus : https://www.opensourceseeds.org/en/home

 

Microsoft achète GitHub, la plateforme de partage de codes open source

Microsoft a annoncé lundi le rachat pour 7,5 milliards de dollars de la société GitHub, une plate-forme de développement collaboratif qui existe depuis 10 ans. L’opération est intégralement financée par des actions Microsoft, qui ont clôturé à 100,79 dollars ce lundi.

Microsoft, l’un des plus gros contributeurs de GitHub

En 2015, GitHub avait été valorisée à 2 milliards de dollars. Depuis, elle a continué de prospérer ces trois dernières années, ce qui laisse présager selon certains un prix d’acquisition avoisinant les 5 milliards de dollars. Conçu il y a 10 ans, le réseau social et service en ligne d’hébergement de projets de programmation aux 24 millions d’utilisateurs est devenu un incontournable pour tous les passionnés de programmation.
De nombreuses sociétés, notamment Alphabet (maison-mère de Google), l’utilisent pour stocker leurs codes, de même que les équipes de Microsoft, l’un des plus gros contributeurs de GitHub, pour gérer le développement de Windows.
 
Une stratégie
 
En rachetant la première plateforme indépendante du marché, Microsoft suit en définitive la stratégie déjà mise en œuvre avec Linkedin : racheter le numéro un du marché pour se redéployer sur une infrastructure déjà en situation dominante. On ignore encore en revanche à ce stade comment la firme compte rentabiliser cet investissement conséquent. Microsoft, qui dispose d’une très confortable trésorerie et a vu sa rentabilité fortement croître à la faveur de l’explosion des activités de cloud computing, s’est contenté d’indiquer qu’il s’attendait à ce que l’opération ait un effet positif sur ses bénéfices dès 2020.
 
Source : Libération