Les solutions à destination du bâtiment d’EBP gagnent du terrain côté PME.

Lancée en septembre 2018, la nouvelle version du logiciel pour le BTP d’EBP a généré 1,5 M€ de chiffre d’affaires licences l’an dernier. L’arrivée de cette solution dans le catalogue de l’éditeur de logiciels de gestion étend sa cible aux PME du bâtiment.

Si les revenus d’EBP sont restés globalement stables l’an dernier, certaines des activités de l’éditeur de logiciels de gestion ont brillé par leur dynamisme. Tel fut le cas des ventes de licences de ses gammes destinées aux professionnels du bâtiment. Portées par une croissance à deux chiffres, elles ont généré 1,5 M€ de chiffre d’affaires l’an dernier. En y ajoutant la composante services (maintenance, mises à jour…), le total des facturations d’EBP sur le marché du BTP a atteint entre 4,5 et 5 M€ l’an dernier, soit environ 10% des revenus de l’éditeur.

Source: https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-les-solutions-a-destination-du-batiment-d-ebp-gagnent-du-terrain-cote-pme-78634.html

Comment l’open source d’entreprise gagne du terrain

La part de l’open source dans le parc logiciel des entreprises devrait poursuivre sa croissance dans les deux prochaines années, selon l’étude de Red Hat.

Le fournisseur spécialisé Red Hat a livré l’édition 2020 de son rapport « The State of Enterprise Open Source ». Pour 95% des 950 décideurs informatiques interrogés*, l’open source est un élément « important » de la stratégie d’infrastructure IT de leur organisation. Par ailleurs, 77% des répondants prévoient une progression de son utilisation cette année.

Source: https://www.silicon.fr/open-source-entreprise-gagne-terrain-334364.html

Piqûre de rappel !

  • Open Source = gratuit. Oui, sur le plan de la licence. Mais ensuite, qui va vous aider à configurer, héberger et utiliser le système ? Des prestataires. Se rémunèrent-ils d’amour et d’eau fraiche ? Non. On est sur un modèle économique de vente de services. Un projet Open Source, en particulier dans le monde professionnel, a un coût.
  • Wikipédia = Open Source. Non. Wikipédia est un site de production collaborative de contenus. Aucun rapport logique avec le logiciel Open Source, si ce n’est que Wikipédia utilise le CMS Open Source MédiaWiki.
  • Open Source = garanti de respect des libertés individuelles. Là non plus, peu de rapport avec le sujet. C’est plutôt le dada des promoteurs du logiciel libre. Google Chrome est un navigateur web basé sur le projet Open Source Chromium, mais il ne garantit pas plus qu’Internet Explorer le caractère privé des données de navigation.
  • L’Open Source, c’est pour les hackers et les geeks. Comment vous dire…

Open Source (logiciel)

Définition

Un logiciel Open Source est un programme informatique dont le code source est distribué sous une licence permettant à quiconque de lire, modifier ou redistribuer ce logiciel. Il se distingue cependant du logiciel libre, au sens où l’Open Source est davantage tourné vers un objectif de développement collaboratif que vers la défense des libertés individuelles. Dans la pratique, cette nuance est rarement prise en compte, et l’usage a tendance à assimiler “logiciel libre” et “logiciel Open Source”. Open Source ne signifie pas non plus “gratuit”. Il existe de nombreux freewares dont le code source est propriétaire (il n’est pas permis d’y accéder, de le modifier ou de le redistribuer).

Logiciel Open Source et Développement Collaboratif

De nombreux projets Open Source sont basés sur un modèle de développement collaboratif : plusieurs développeurs, répartis partout dans le monde, participent à la création, l’amélioration et l’évolution du programme, en suivant des règles et un processus d’approbation défini à l’avance. S’intégrer dans une équipe de développement sur un projet Open Source nécessite donc de s’appuyer sur des outils favorisant les interactions entre les développeurs, permettant la validation des modifications ou encore offrant la possibilité de gérer les différentes versions. Dans ce domaine, de nombreux projets utilisent le célèbre CVS (Concurrent Versions System). Il faut également choisir un hébergement pour rendre le projet et le code accessibles à tous en phase de développement. Dans ce domaine, on peut citer l’incontournable GitHub, une des plateformes les plus utilisées au monde.

Exemples de logiciels Open Source

Il existe des milliers, voire des millions de projets de développement logiciel Open Source. Le plus emblématique d’entre eux est Linux, le noyau de nombreux systèmes d’exploitation, dont sont issus des distributions comme Debian, Ubuntu, Fedora ou Red Hat. Dans le domaine des gestionnaires de contenus, Joomla, WordPress, Drupal ou encore Plone sont des CMS Open Source. SugarCRM Community Edition est un CRM Open Source, tout comme OpenERP.

Open Source, gratuit et Wikipédia : la grande confusion

Logiciel open-source : la grande confusionOn entend tout et n’importe quoi sur l’Open Source. Objet de tous les fantasmes, il est victime de nombreux clichés. Parmi les idées reçues à combattre, nous en avons sélectionnées quelques unes.

Source : https://www.1min30.com/dictionnaire-du-web/open-source-logiciel

42!

Xavier Neil Président de 42!

« Je travaille dans l’Internet depuis 20 ans. Et depuis 20 ans le principal problème de mon métier est toujours le même : comment recruter des talents, comment trouver les développeurs dont nous avons besoin pour concevoir les logiciels qui vont nous permettre de créer des produits innovants.

Aujourd’hui, le système français ne marche pas. Il est coincé entre d’une part l’université, qui propose une formation pas toujours adaptée aux besoins des entreprises mais qui est gratuite et accessible au plus grand nombre, et d’autre part les écoles privées, chères, dont la formation est assez qualitative mais laisse sur le côté de la route le plus grand nombre de talents, voire de génies, que nous pourrions trouver en France.

Sur la base de ce constat, nous nous sommes rencontrés avec un garçon que je connais depuis longtemps, qui s’appelle Nicolas Sadirac et qui a créé les plus grandes écoles informatiques privées de notre pays. Nous partagions entièrement avec Nicolas ce constat. Il fallait changer les choses, envisager un mode de formation différent et abandonner la structure classique de l’enseignement tel qu’il est fait en France, inadapté à la formation des talents dont nous avons besoin.

Modifier le système, c’est d’abord apporter une formation différente qui ne repose plus sur les choses classiques que l’on voit depuis toujours, c’est à dire un professeur et des élèves, qui s’ennuient, qui en ont marre. Le système éducatif ne marche pas. On peut être en échec scolaire et pourtant correspondre à ce qui est un génie en informatique. On peut ne pas avoir le bac et pourtant devenir le développeur le plus brillant de sa génération.

Notre deuxième volonté est de supprimer la barrière financière et d’accepter à la fois tout le monde, avec ou sans diplôme, et de faire une école entièrement gratuite. Cette école est basée à Paris et maintenant dans la Silicon Valley.

Nous avons donc envie de vous dire quelque chose de très simple : à ceux qui veulent un beau métier, à ceux qui veulent nous aider à créer la France de demain et à créer les entreprises innovantes de demain, rejoignez-nous. Venez chez 42. On vous attend. »

L’astuce pour transformer votre PC en borne wifi

Voici une astuce qui vous permettra de créer votre propre Hotspot, en transformant votre ordinateur en véritable borne Wifi. Vous pourrez alors partager votre connexion avec un smartphone, une tablette ou un autre ordinateur. Pour la mettre en œuvre, il vous faudra un outil bien spécifique. L’utilitaire que nous installerons pour notre tutoriel du jour est open source et se nomme MyRouter. Les adeptes de la bidouille en ont sûrement déjà entendu parler sous le nom de Virtual Router Manager.

Comment fonctionne My Router ?

Le programme va simplement créer une connexion wifi en virtualisant un réseau à partir de la carte de votre ordinateur. Ainsi, si votre machine est connectée directement en Ethernet, vous pouvez utiliser sa carte comme une borne wifi et y connecter d’autres appareils. Il s’agit du partage de connexion.

Virtual Router Manager

Télécharger My Router – Virtual Router Manager

Transformer son PC en borne Wifi étape par étape.

1. Assurez-vous dans un premier temps de disposer au minimum de la version 3.5 de NET Framework. Pour récupérer cette version du logiciel de Microsoft, vous pouvez simplement vous rendre sur site de Microsoft. Installez le programme puis passez à l’étape suivante.

2. Autorisez le partage de connexion de vos cartes réseau. Pour cela rendez-vous dans le menu Connexions réseau en faisant un simple clic-droit sur le menu démarrer.Cliquez ensuite sur Modifier les options d’adaptateur.

Ensuite faites à nouveau un clic-droit sur le connexion à partager, votre carte wifi ou votre carte Ethernet, ou les deux, puis rendez-vous dans ses propriétés.

Une fois dans les propriétés du périphérique cochez la case Autoriser d’autres utilisateurs du réseau  se connecter via la connexion Internet de cet ordinateur.

Autoriser partage connexion

3. Installez My Router (Virtual Router Manager)

4. Configurez le programme : donnez un nom à votre réseau.

5. Créez un mot de passe composé d’au moins 8 caractères

6. Définissez ensuite la carte réseau à partager. Vous avez généralement le choix entre la connexion réseau local (Ethernet) et la connexion sans-fil (Wifi).

Virtual Router Manager tutoriel

ne vous restera plus qu’à cliquer sur le bouton Start Virtual Router pour démarrer la connexion et transformer votre ordinateur en véritable borne Wifi.

Publié par Nicolas JJE

 

L’open source aussi dans les champs! Du blé OPEN SOURCE!

Les semences doivent pouvoir être utilisées librement

Nous sommes un groupe de sélectionneurs de semences, d’agronomes, de juristes et d’experts des communs qui se mobilisent pour le libre accès aux semences. Le libre accès aux semences est le fondement assurant la diversité aussi bien dans le processus de sélection d’obtentions végétales que dans les cultures et variétés en usage.Quelques grandes entreprises dominent aujourd’hui le secteur. Elles sélectionnent les plantes en visant l’uniformité et utilisent des brevets afin de défendre leurs droits d’exploitation et leurs profits. Cela ruine la biodiversité, ralentit l’innovation et restreint la capacité de l’agriculture de s’adapter aux changements climatiques.
 
En ce qui concerne les semences …. Open source et licence libre – qu’est-ce que cela signifie?
 
Règle n°1: Toute personne est en droit d’utiliser la semence, de la multiplier, de l’améliorer, de s’en servir pour des sélections ultérieures, et de la transmettre dans le cadre légal existant.
 
Règle n°2: Personne n’est autorisé à breveter la semence ou la protéger avec un certificat d’obtention de variété.
 
Règle n°3: Tout.e détenteur.rice de la semence se doit de conférer les mêmes droits et obligations qu’il.elle a obtenu à la personne à qui il.elle donne la semence.
 
Ces droits et obligations sont définis par la License Semence Libre (Open Source Seed Licence).

En savoir plus : https://www.opensourceseeds.org/en/home

 

Microsoft achète GitHub, la plateforme de partage de codes open source

Microsoft a annoncé lundi le rachat pour 7,5 milliards de dollars de la société GitHub, une plate-forme de développement collaboratif qui existe depuis 10 ans. L’opération est intégralement financée par des actions Microsoft, qui ont clôturé à 100,79 dollars ce lundi.

Microsoft, l’un des plus gros contributeurs de GitHub

En 2015, GitHub avait été valorisée à 2 milliards de dollars. Depuis, elle a continué de prospérer ces trois dernières années, ce qui laisse présager selon certains un prix d’acquisition avoisinant les 5 milliards de dollars. Conçu il y a 10 ans, le réseau social et service en ligne d’hébergement de projets de programmation aux 24 millions d’utilisateurs est devenu un incontournable pour tous les passionnés de programmation.
De nombreuses sociétés, notamment Alphabet (maison-mère de Google), l’utilisent pour stocker leurs codes, de même que les équipes de Microsoft, l’un des plus gros contributeurs de GitHub, pour gérer le développement de Windows.
 
Une stratégie
 
En rachetant la première plateforme indépendante du marché, Microsoft suit en définitive la stratégie déjà mise en œuvre avec Linkedin : racheter le numéro un du marché pour se redéployer sur une infrastructure déjà en situation dominante. On ignore encore en revanche à ce stade comment la firme compte rentabiliser cet investissement conséquent. Microsoft, qui dispose d’une très confortable trésorerie et a vu sa rentabilité fortement croître à la faveur de l’explosion des activités de cloud computing, s’est contenté d’indiquer qu’il s’attendait à ce que l’opération ait un effet positif sur ses bénéfices dès 2020.
 
Source : Libération
 

RGPD : neuf notions essentielles à retenir

 

 

Le RGPD consacre un nouveau mode de régulation des données personnelles. (Crédits : iStock)

https://www.latribune.fr/journalistes/sylvain-rolland-188

Que signifie RGPD-GDPR

Le Règlement général sur la protection des données, ou GDPR (General Data Protection Rule) modernise une précédente directive, datant de 1995 et révisée en 2004. Voté en mai 2016 par le Parlement européen après quatre ans de négociations, le RGPD définit un ensemble de règles communes pour tous les acteurs traitant à grande échelle des données personnelles de citoyens européens. Il remplace de fait les 28 législations existantes

 

Données personnelles

Il s’agit de toutes les informations liées à une personne physique identifiée ou identifiable: le nom, le prénom, l’adresse postale, l’adresse courriel, les données de localisation… Dans la mesure où la plupart des données anonymisées peuvent tout de même conduire à l’identification d’un individu, le règlement s’applique de fait à tous les acteurs – ou presque – traitant des données personnelles.

Ce que les entreprises doivent être capables d’expliquer

Avec le RGPD, n’importe quelle entreprise dans le monde traitant des données de citoyens européens devra être capable d’expliquer clairement pourquoi les données sont collectées. Le citoyen européen est en droit de connaître depuis quand les données sont récoltées, combien de temps elles seront stockées, où, et avec quels moyens de sécurisation. L’entreprise doit aussi expliquer avec quelles autres sociétés les données seront partagées et comment elles seront exploitées par ces tiers (marketing personnalisé, achat programmatique…).

Consentement « explicite »

L’utilisateur devra donner un accord non ambigu pour la collecte et l’exploitation de ses données. S’il refuse, il devra tout de même pouvoir accéder au site concerné, dans la mesure du possible. Ce qui n’est pas le cas actuellement : de nombreux acteurs imposent d’accepter l’exploitation des données personnelles – dans des termes souvent peu clairs – sous peine de se voir refuser l’accès au service. Les entreprises qui s’adressent aux mineurs de moins de 16 ans devront rédiger le texte de consentement en des termes clairs et facilement compréhensibles.

Portabilité des données

La loi informatique et libertés de 1978 a créé un droit d’accès aux données. Le RGPD va plus loin avec la portabilité des données, qui permet à un individu de demander à une entreprise de lui fournir, « dans un format structuré, couramment utilisé et lisible par machine » (art. 20), l’intégralité de ses données personnelles, pour qu’il puisse les transférer à un autre prestataire. De quoi, par exemple, changer d’énergéticien sans perdre son historique de consommation.

Les nouveaux droits des citoyens

Renforcé par le RGPD, le droit à l’effacement dit « droit à l’oubli » (article 17) permet à un individu de demander la suppression de ses données personnelles. Le « responsable du traitement » doit l’effectuer « dans les meilleurs délais ». Par ailleurs, vous pouvez aussi exercer à tout moment votre droit de rectification (art. 16), votre droit à la limitation du traitement (art. 18) et votre droit d’opposition (art. 21). Ce dernier s’applique par exemple lorsque les données personnelles sont utilisées à des fins de prospection. En cas de violation au règlement, des actions collectives peuvent être menées par des associations actives dans le domaine de la protection des droits et libertés.

DPO (Data Protection Officer)

Le Data Protection Officer (DPO) est le chef d’orchestre de la gouvernance des données au sein d’une entreprise ou d’une collectivité. Sa désignation est une obligation pour les structures publiques (hôpitaux, collectivités…) et pour les entreprises qui traitent des données à grande échelle, ou des données « sensibles » (données génétiques, biométriques, afférentes à la santé, à la religion, aux opinions politiques ou à l’appartenance syndicale). Le G29 (organisme qui fédère l’ensemble des Cnil européennes) encourage les entreprises non soumises à obligation de se doter tout de même d’un DPO, en interne ou externalisé.

25 mai 2018

À partir de cette date, les entreprises en non-conformité avec la réglementation s’exposeront à des sanctions qui dépassent de très loin le périmètre actuel de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). En cas de manquement, notamment au « privacy by design » (intégrer la protection de la vie privée dès la conception) et au « privacy by default » (garantir le plus haut niveau de protection des données), les contrevenants risquent de payer une amende s’élevant à 10 millions d’euros ou, dans le cas d’une entreprise, à 2% du chiffre d’affaires annuel mondial. Ils encourent jusqu’à 20 millions d’euros ou 4% du chiffre d’affaires annuel mondial pour manquement aux droits des personnes (portabilité, rectification, opposition, limitation, droit à l’oubli…)

Fin des obligations déclaratives

Cette mise en marche forcée des acteurs traitant des données personnelles, sous peine de sanctions d’une ampleur inédite, vise aussi à alléger les formalités administratives. Le RGPD supprime les obligations déclaratives. En revanche, les structures de plus de 250 salariés (et celles de moins de 250 salariés mais dont le traitement de données peut avoir des répercussions sur la vie privée) doivent mener une étude d’impact sur la vie privée (EIVP) et tenir à jour en permanence un registre de traitement qui pourra être demandé par la Cnil en cas de contrôle.

L’Etat recommande une liste d’applications

L’Etat dévoile la liste des logiciels libres et applications open sources recommandés en 2018. Cette liste est principalement destinée aux services administratifs. Mais de nombreuses recommandations qui y figurent peuvent convenir au grand public. On y trouve ainsi des services de messagerie, navigation internet, multimédia ou encore bureautique.
Les logiciels libres recommandés par l’Etat.
Cette liste se découpe en plusieurs secteurs destinés à des publics différents, qu’il s’agisse de sécurité, d’espace utilisateur, de traitement des données ou encore de développement informatique. Tout d’abord, l’Etat recommande à ses services d’abandonner le moteur de recherche de Google au profit de Qwant, un moteur de recherche français. Qwant ne trace pas ses utilisateurs, garantissant ainsi leur vie privée. Et il se montre neutre dans l’affichage des résultats. A utiliser avec le navigateur webFirefox ESR et Ublock Origin, un bloqueur de publicités et de pisteurs.
Côté sécurité, le logiciel KeePass est recommandé pour la gestion de mots de passe sécurisés. Et l’Etat propose VeraCrypt pour chiffrer les données des disques durs. Thunderbird et RoundCube sont plébiscités pour les mails entre services et vers l’extérieur, ainsi que le client de messagerie instantanée Jitsi. A l’instar d’un Skype, il permet d’envoyer des messages instantanés, mais aussi de réaliser des appels audio et des visioconférences. Pour la lecture simple de fichiers PDF, l’outil SumatraPDF est recommandé. Et pour une modification, c’est le logiciel PDFSam Basic qui est plébiscité.
Sauf pour les utilisateurs Android, qui doivent plutôt se tourner vers l’application MuPDF. Ou OpenDocument Reader, s’il s’agit de fichiers ODF. Enfin, pour la bureautique pure, la DINSIC recommande d’utiliser la suite bureautique LibreOffice avec l’éditeur de textes Notepad++. The Gimp est bien-sûr proposé en alternative à Adobe Photoshop, et InkScape est proposé pour le dessin vectoriel. VLC et ses astuces à connaître absolument est recommandé pour la vidéo, et 7zip pour la compression et la décompression de fichiers.
 
 

Liste des applications open source recommandées par l’Etat.

Consultation et édition de documents :

  • LibreOffice : Suite bureautique
  • FranceTerme:Correction anglicismes
  • Notepad++ : Éditeur de textes
  • SumatraPDF : Lecture simple de fichier PDF
  • PDFSam Basic : Outil de fusion, extraction et découpage de fichiers PDF. permet aussi de changer le sens des pages.
  • BlueGriffon : Éditeur HTML
  • Qgis :Système d’information géographique
  • Scribus : PAO
  • VLC : Lecteur multimédia
  • Avidemux : Montage vidéo
  • Audacity : Enregistrement et édition de sons
  • Inkscape : Dessin (vectoriel)
  • The Gimp : Dessin, alternative à Adobe Photoshop
  • OpenDocument Reader : Lecteur de fichiers ODF sous Android
  • MuPDF : Lecteur de fichiers PDF sous Android
  • Dia : Schémas
  • 7zip : Compression et décompression

Sécurité

  • KeePass : Gestion de mots de passe
  • VeraCrypt : Chiffrement de disques
  • DBAN « Darik’s Boot and Nuke » : Effacement complet de tous les supports magnétiques d’une machine

Messagerie, agenda et contacts

  • Thunderbird : Courrielleur
  • RoundCube : Client de messagerie
  • Jitsi : Client de messagerie instantanée
  • Filezilla : Client FTP

Navigateur web

  • Firefox ESR : Navigateur
  • Qwant : Recherche sur internet
  • Ublock Origin : Bloqueur des publicités et des pisteurs

Accessibilité

  • NVDA : Lecteur d’écran

Gestion de stockage

  • UltraDefrag : Défragmentation
  • DVD Styler : Création de DVD vidéo avec un menu de navigation
  • BAREOS : Sauvegarde Serveurs (Postes possibles)

Conception et Développement

  • Eclipse : Environnement de développement
  • Spring Boot : Aide au développement
  • OpenJDK : Environnement d’exécution
  • Mantis BT : Outil de remontée de bug
  • Git : Outil de gestion des configurations (serveur)
  • Maven : Outil de gestion des dépendances entre les différents composants d’un projet et cycle de vie
  • Yarn : Outil de gestion des dépendances
  • Nexus : Dépôt d’artéfacts
  • NPM : Gestionnaire de paquets pour Node.js
  • Pencil : Outil de maquettage IHM (statique et/ou dynamique)
  • SonarQube : Tableau de bord d’indicateurs de qualité
  • Asqatasun et Tanaguru : Vérification de la conformité de l’application aux règles d’accessibilité
  • JaCoCo : Couverture du code

Outils de productivité

  • Freeplane : Grapheur d’idées
  • ProjectLibre : Gestion de projet
  • GreenShot : Capture d’écran

Serveurs

  • CentOS (souche Redhat) et Ubuntu – Eoleet Debian : Distribution GNU/LINUX
  • HAProxy et Pacemaker – corosync : Disponibilité et continuité
  • Nagios et Centreon : Supervision Infrastructure
  • ClamAV : Antivirus : Orienté serveur
  • OpenLdap : Annuaire
  • Samba Active Directory Domain Controller : Authentification
  • CAS_Server et LemonLDAP::NG : Authentification SSO
  • Eole AMON : Pare-feu réseau et web

Serveur d’application

  • Tomcat : Serveur Java
  • Serveur NodeJS : Plateforme Javascript

Outil collaboratif

  • Redmine : Portail de gestion de projet
  • GitLab Community Edition : Plateforme de développement
  • MediaWiki : Outil pour améliorer la collaboration entre les différentes parties prenantes
  • PhpBB : Forum
  • RocketChat : Messagerie instantanée
  • ElasticSearch et Apache SolR : Indexation et recherche plein texte
  • Samba 3 et Samba 4 : Partage de fichiers

Tests et intégration

  • JUnit : Outil de gestion des tests unitaires
  • Fitnesse et DbFit : Outil d’injection afin tester les couches basses
  • Jmeter : Robot de test / Injecteurs
  • SoapUI : Outil d’aide aux tests techniques
  • Jenkins : Outil d’aide à la livraison (dépôt, intégration continue…)
  • Selenium Server et Selenium IDE : Automatisation des tests Web
  • Squash TA : Automatisation des tests
  • TestLink et Squash TM : Gestion des campagnes de tests
  • Jailer : Génération / Gestion des jeux de données
  • Chromium : Navigateur web
  • H2 Database Engine : Base de données
  • JavaMelody : Outil de monitoring
  • Talend Open Studio for Data Integration (Basic) : Reprise des données
  • logstash / kibana et Syslog-ng : Gestion des logs en mode centralisé

Opérations

  • Metamorphose : Renommage de fichiers par lots
  • FreeFileSync : Synchronisation Sauvegarde
  • OCS Inventory NG serveur : Inventaire, télédéploiement et découverte du réseau
  • GLPI : Gestion de parc et suivi d’incidents
  • TimeLineTicket : Affichage graphique des délais de prise en compte des incidents et indicateurs sous forme de rapports

Données et contenu

  • PostgreSQL : Base de données transactionnelle
  • MariaDB : Base transactionnelle cluster
  • PostGIS : Base de données Géomatique
  • MongoDB : Base de données NoSQL

Serveur d’application

  • Tomcat : Serveur Java
  • Serveur NodeJS : Plateforme Javascript
Source : phonandroid.com